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Ma rentrée à l'université de Bordeaux12/3/2012
L’Université Bordeaux Segalen est la première université où je me suis inscrite. Deux ans auparavant, j’avais passé mes examens aux Pays-Bas et l’année d’après, j’ai appris le français afin de me préparer pour faire mes études en France. Le choix d’étudier la psychologie est un choix fait au dernier moment. D’abord, je voulais toujours étudier la médicine, surtout le métier de sage-femme m’a intéressée. Vu le fait de faire toutes mes études en France est déjà un défi, il ne faut pas trop en vouloir. Les études médicales exigent beaucoup de discipline et de travail pour pouvoir les réussir. Par contre, pour la psychologie, la première année se passe plus tranquillement. Du coup, au lieu d’étudier les processus biologiques, j’ai choisi d’étudier les processus mentaux ce qui est utile pour devenir sage-femme. Avant de commencer, je me suis renseignée à la fac pour savoir comment les étrangers sont accueillis. On m’a affirmé que la langue ne poserait pas de problème, mais que je pourrais suivre des cours de français parallèlement aux études. J’avais la chance que Bordeaux 2 n’exige pas un certain niveau de français pour des étudiants étrangers. Par contre, pour les autres universités, il faut avoir passé au moins le niveau B2 pour pouvoir rentrer dans une faculté française. À tout hasard, j’ai quand même passé le DELF B2 à l’alliance française. Ainsi, je pourrais encore m’inscrire à Montpellier ou Toulouse, si Bordeaux 2 refusait mon inscription. Pour l’inscription, il m’a fallu leur envoyer, entre autres, une lettre de motivation à laquelle j’ai reçu la réponse positive quelques mois plus tard. Le premier pas prenait la bonne direction ce qui valait bien une bouteille de champagne ! Quelques mois plus tard, le jour de la rentrée, le 6 septembre 2011, je me suis retrouvé parmi 700 autres étudiants dans l’amphi pour une réunion d’information. Après avoir souhaité la bienvenue à tous, quelques professeurs ont pris la parole afin d’expliquer l’emploi du temps, les différents groupes, les crédits à obtenir, etc. Bref, tout ce qui concerne la première année en Psychologie. Cette réunion s’est terminée avec des tours guidés pour montrer l’intérieur de la fac. La première chose que j’ai remarquée est le rapport entre le nombre de garçons et de filles. Cette répartition étonnante de 80% filles pour 20% garçons va être intéressante pour le gala à la fin de l’année! A ce moment-là, je ne connaissais encore personne ce que j’ai tenté de changer pendant les semaines suivantes. Dans l’amphi, pendant les cours magistraux, il n’y a pas d’occasions pour se faire des amis. Tout le monde est assis derrière son ordinateur, endormi ou en jouant à l’échec. J’ai vu peu de gens motivés. Heureusement, j’ai eu plus de chance pendant les TD. Néanmoins, il m’a fallu un peu de temps. Imaginez-vous de parler peu de français et de vous trouver parmi des étudiants français qui restent surtout réservés envers des étrangers, qu’est-ce que vous auriez fait ? Au début c’était vraiment difficile, rien n’allait tout seul, rien n’allait de soi. J’ai toujours dû faire un effort ce qui m’a vraiment d’abord découragée. Heureusement, au début de septembre, j’ai trouvé un petit job dans un pub anglais où je travaille jusqu'à maintenant comme serveuse. Grace à ce job, j’ai pu améliorer mon français à l’oral et rencontrer des gens en dehors de l’université. C’est dur en même temps de changer entre 3 langues, de travailler pendant les nuits et de se lever tôt pour la fac. Au début, cela m’a transformée en zombie, maintenant je m’y suis habituée. Aujourd’hui, après 6 mois, je pourrais dire que je suis intégrée à Bordeaux. Au début, j’étais surtout impatiente ; pour moi, tout se réaliserait en un mois : le français, les amis, la vie sociale. Que j’ai pu y croire ! Maintenant, je sais qu’il faut y aller pas à pas et ne pas vouloir avoir tout en même temps. Tout se passe comme on veut au fur et à mesure tant qu’on fait des efforts. Maintenant, je ne peux plus me plaindre car je suis bien occupée : en dehors de la fac et de mon travail je passe du temps avec des amis ou je fais du sport. Je ne me trouve guère seule comme cela m’est arrivé au début. Mais cette expérience-là était aussi utile que les autres expériences que j’ai vécues. Maintenant, je ne peux qu’être fière de tout ce que j’ai déjà réussi. Si on n’ose pas prendre des risques, on ne peut pas avancer d’un pouce !
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Logement12/3/2012
En traversant le grand pont qui mène à Bordeaux centre, de grands appartements tout au long des quais surgissent. Avec l’idée d’en habiter un, dans ces grands bâtiments blancs avec de grandes fenêtres qui s’ouvrent vers un petit balcon, je suis arrivée pour la première fois à ma chambre au domaine universitaire… Avant d’y arriver, j’avais envie d’habiter sur un campus. Un campus, pour moi, est une grande maison remplie d’étudiants où tout le monde se connait et où les portes sont toujours ouvertes à tous. Apres avoir reçu la clé, je me suis rendue compte qu’il existe encore un autre type de campus : celui qui n’offre que deux toilettes, deux douches et une cuisine à partager à 40 personnes. De plus, ces 40 personnes s’enferment dans leurs chambres et n’en sortent jamais. Au moins 40 personnes, parce que il s’y trouvent souvent des S.D.F qui profitent du fait qu’il n’existe pas de surveillance. Ce lieu est négligé au fond et la plupart des gens est étranger, alors on y trouve des types bizarres. Il m’est arrivé tant de fois qu’un type m’a demandée de lui expliquer la route en ne portant ni un pantalon ni un sous-vêtement. Moi, toute naïve, qui ne l’a que réalisé après avoir expliqué toutes les routes possibles afin d’arriver au lieu X. De plus, de temps en temps, il s’installe un grand groupe de Roms sur la pelouse avec leurs caravanes à coté du terrain du sport. Comme d’habitude, j’y faisais du jogging pendant les soirs, mais j’ai du m’arrêter, parce que de grands groupes d’enfants Gitans me suivaient en m’insultant. Je ne m’y suis jamais sentie à l’aise toute seule. Heureusement, quelques amis y louaient également une chambre et on a passé autant de soirées que possible ensemble en faisant la cuisine ou en regardant des films. C’était un des avantages. Bien entendu, je n’ai pas eu que des expériences négatives, le prix du loyer et la proximité de la fac à 2 minutes à pied était des avantages. De plus, puisque j’ai habité toute seule, j’ai appris à faire la cuisine, à laver mon linge, et à faire mes courses. Bref, j’ai appris à prendre soin de moi pendant cette année « spéciale ». Après avoir survécu à cette année, je peux me débrouiller partout ! Du coup, j’étais trop contente d’avoir l’occasion de chercher finalement un appartement selon mon opinion. Un ami à moi m’a proposée d’en partager un. C’était une bonne idée, parce que parmi tous nos amis, il n’y avait que nous deux qui sont restés à Bordeaux. Ainsi, on ne serait pas tout seule à l’entrée de la fac. On a commencé la recherche en mai l’année dernière et après avoir visité une bonne dizaine d’appartements, on a trouvé un duplex prés de Gambetta. On a eu la chance, puisque nous sommes des étrangers, (mon colocataire vient d’Écosse) et c’était difficile de trouver un propriétaire qui nous fasse confiance et qui accepte une caution étrangère. Après beaucoup de documents, de dossiers et de déclarations, on a finalement signé le contrat et jusqu'à présent je suis toujours contente. Pour le loyer élevé qu’on paye, on a un bel appartement lumineux et spacieux en plein centre et tout à proximité ; on vit au-dessus d’une boulangerie, en face il se trouve une pharmacie à coté d’un petit marché. Un bouleversement par rapport aux conditions du campus à Pessac ! Quand il fait beau, j’y suis la plus heureuse ; j’ouvre alors ma grande fenêtre et je m’assois en plein soleil avec un café en lisant un livre où j’écoute de la musique en regardant les gens qui passent à pied ou en bus. Sentir la forte chaleur sur mon visage, c’est un moment de relaxation au fond ! Moins heureuse au moment où le soleil se couche et je dois me lever pour chercher plus de chaleur au salon. Là, je trouve soit mon colocataire soit son bordel. Oh la la, il est sympa, mais il reste un garçon qui fait du rugby. Autrement dit, il ne nettoie pas, il ne fait pas sa vaisselle, et il mange sans s’arrêter. En effet, il me faut une journée chaque semaine, lorsqu’il joue son match à Begles, pour tout ranger et nettoyer pour qu’on puisse vivre au moins deux jours sans saleté. C’est le vrai cliché de la fille qui se sent responsable du ménage…Mais je le fais avec plaisir ! Je me rends bien compte que de pouvoir vivre dans ces conditions en tant qu’étudiante c’est un cadeau !
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Mon premier jour à Bordeaux6/3/2012
Aujourd’hui, ca fait à peu près un an et demi que je suis venue à Bordeaux. Cependant, je me rappelle mon premier jour comme si c’était hier. Je suis arrivée au début de septembre 2010 après avoir passé mon baccalauréat aux Pays-Bas, j’avais 17 ans. Après les vacances d’été, c’était l’heure de partir. Le voyage a commencé par huit heures en train, avec mon père à coté. Le TGV nous a emmenés à Paris où on n’avait qu’une heure afin de chercher le deuxième train à Bordeaux. En arrivant, la fatigue nous a joué des tours. Du coup, le taxi nous a apparu comme un don du ciel et un peu plus tard nous sommes arrivés à un petit hôtel situé dans un des quartiers périphériques de Bordeaux. En fait, c’était la troisième fois d’être que j’étais à Bordeaux, mais la première fois sans être en vacances. La première fois qu’on y était, pendant l’été 2 ans auparavant, la ville était remplie de touristes. En errant dans les rues bordelaises, mon père m’a proposé d’y faire mes études. Quant à lui, ce serait une bonne occasion de rencontrer un garçon noble avec qui j’habiterais un grand château avec un vignoble. Avoir le château était surtout intéressant pour mon père. Quel Hollandais ordinaire ne rêve pas de son propre vignoble en France ? Bref, le stéréotype bordelais qui, à ce moment-là, ne m’a fait que rigoler. Etudier en France ? Jamais, au grand jamais ! Pourtant, l’idée de faire mes études à Bordeaux n’était pas aussi folle que ce que j’avais pensé. Ce serait une bonne occasion d’apprendre une autre langue et, de plus, le climat y est plus agréable qu’aux Pays-Bas. Du coup, j’ai commencé à faire un peu de recherches. Finalement, je me suis dit: ‘En fait, pourquoi pas ? Je n’ai rien à perdre !’. Quant à ma mère, elle avait beaucoup à perdre. L’idée que sa fille se trouve toute seule à une distance de 1000 km était hors de question. Evidemment, mon père a pris mon idée au sérieux et il m’a donné un coup de main en faisant des recherches par rapport aux études, logement, situation sociale, etc. Au fur et à mesure, l’idée est devenue une réalité et pendant les vacances d’automne, on est revenu à Bordeaux. On a consacré cette ville à considérer comme un nouveau-chez-moi en laissant les tours touristiques de coté. De plus, on a parlé avec une femme hollandaise qui avait fait la même chose que ce que j’étais en passe de faire. Elle m’a conseillée en partageant ses expériences. Ainsi, elle m’a déconseillée de commencer mes études dès la première année. Selon elle, ce serait plus facile de faire d’abord un cours du français avec d’autres étudiants internationaux. Le même jour, on a aussi visité l’université Segalen où on s’est informé au secrétariat Sciences de l’Homme. On m’a donné des informations utiles par rapport à ce qui me faudrait en ce qui concerne le niveau de français, l’inscription etc. A ce moment-là, tout m’a encore semblé un peu bizarre et en marchant au sein d’autres étudiants, je ne pouvais pas encore m’imaginer être un jour un d’eux. Cependant, c’est une belle ville où il semble que tout se passe tranquillement. Le fait de faire mes études dans ces circonstances peu stressantes m’a fait relever le défi ! En France, j’ai noté qu’on n’est pas souvent pressé ; prendre le temps pour manger, boire et parler, en revanche, par rapport au travail, ce n’est pas toujours efficace… Il semble que les Français vivent au jour le jour. Les Néerlandais, par contre, semblent faire autant de choses en même temps que possible. On prend le petit déjeuner en route en assistant en même temps à une réunion. La troisième fois à Bordeaux, presque tout était réglé: depuis ce moment-là, Bordeaux était mon nouveau « chez moi ». J’ai loué une chambre au Domaine universitaire pendant l’année où j’étais inscrite au cours du français. Le soir de notre arrivée, mon père et moi sommes sortis dans une pizzeria pour noter tout ce qui devrait encore être réglé: une compte bancaire, des assurances, de l’internet, une carte TBC, etc. Pendant les jours suivants, on était bien occupé d’achever à achever cette liste. Aujourd’hui, je sais régler des choses de façon française ; cela veut dire que rien ne se réalise dans une fois, mais après beaucoup de documents, de rendez-vous et de coups de fil. Après avoir complété un tel dossier, je me sens toujours forte ! Encore une fois, j’ai pu vaincre le système bureaucratique des Français!
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Texte1: Se presenter13/2/2012

Pendant les dernières années, j’ai du me présenter autant de fois que c’est devenu une habitude comme boire un café. A l’université, au pub, dans la vie quotidienne, tout le monde est curieux quel type de personne ils vont rencontrer. C’est la première minute qui est déterminante, vous le saviez ? Et puis c’est la présentation de soi-même qui va déterminer une bonne impression de l’autre personne ou l’inverse.

Quand on s’entend bien après cette minute, c’est parce qu’on est content de la présentation de soi-même. C’est frappant, non ? En fait, telles présentations résumées (nom, job) ne servent à rien, puisque dans la plupart des cas on oublie immédiatement tout ce que l’autre personne raconte pour la simple  raison qu’on est trop occupé avec la représentation de nous-mêmes. Mais bon, cela n’a rien à faire avec le sujet de ce texte qui a pour objectif de me présenter au lieu de raconter les faits intéressants. Du coup, je vais essayer de rendre ma présentation intéressante. 750 mots consacrés à moi ! Je saisis ma chance alors!

Depuis  que je suis à Bordeaux, j’ai fait la connaissance d’une masse de personnes que je n’aurais pas pu prévoir à l’ avance, même si tout le monde m’a affirmée que la vie étudiante serait une expérience chaotique. Oui, bien entendu, je suis une étudiante ou comme les Français m’appellent une demoiselle de 19 ans. Je m’appelle Maria et je suis ‘bordelaise’ depuis un an et demi. J’ai laissé toute ma famille, ca veut dire mes parents, mon petit frère et mes trois petites sœurs avec ma chienne aux Pays-Bas, ainsi que j’ai dit à mes amis un au revoir pour troquer la pluie et le froid contre les croissants et le vin. Un meilleure deal n’existe pas ! Comme tout le monde est jaloux ! Surtout mes parents qui ont passé la plupart de leurs temps libre en France et qui ont approché leur rêve après avoir acheté  une maison à la campagne, en Dordogne, à l’endroit où la Dordogne et la Vézère se rencontrent. Là, où la vie est tranquille, où on mange de la viande et du pain et où les grands vins sont produits. Bref, là, où il existe encore une vie naturelle. Je dirais que ca vaut le coup, j’ai pris le chemin de l’aventure au lieu de, comme mes amis, rester 7 mètres sous le niveau du mer. Et, je ne regrette toujours rien ! Pas de nostalgie, mais c’est presque impossible avec tous les moyens de réseaux sociaux et Skype. Je pourrais presque dire que je vois mes proches plus qu’avant.


 

Avant de partir, je n’avais qu’une seule attente: parler couramment en français dans 3 mois au maximum. Et rien n’est moins vrai ! En ce moment, je peux dire que le français n’est pas une langue qui se laisse apprendre facilement en l’observant. J’avais déjà appris le français au lycée : ca veut dire être capable de conjuguer les verbes être et avoir et puis je pouvais dire comment mes grands-parents se sentent quand ils prennent le bus. Enfin, des choses pas « gavé » profond. Heureusement, je ne suis plus à ce niveau-là. Alors que j’ai toujours des difficultés avec le français après un an, je me rends bien compte que je me débrouille déjà pas mal. La fille naïve et un peu timide comme j’étais auparavant sait maintenant très bien s’amuser. L’année dernière, j’ai appris le français à l’université 3 avec plein d’étudiants Erasmus et californiens. C’était le paradis. Quant aux cours de français, je n’ai pas grande chose à dire. Par contre, j’ai bien profité de la vie en dehors de la fac. J’ai appris l’anglais, voyagé partout en Europe, fait connaissances des gens cool ou bizarres. La vie était une fête, mais comme tout a une fin, la plupart de mes amis est partie chez eux après cette année. Du coup, il m’a fallu m’intégrer au milieu des Français et la vie est devenue un peu plus sérieuse. J’ai un contrat d’au moins 3 ans avec « Bordeaux ». Tout se passe comme un programme, j’ai un job, je dois payer un loyer, j’ai des examens, et même les leçons de conduite sont commencées ! Maintenant j’ai des obligations ou quoi ! Mais il reste toujours du temps libre pour faire n’importe quoi. Des soirées, du sport, de la musique et j’adore les voyages ! En mars, on va déjà en voyage à Porto pour profiter du soleil et des plages!

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